Jeudi 15 janvier 2009
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Comme récompense aux chercheurs qui publient sur les pages de le revue « Approches » la série « Recherches de la
revue » est naît .Cette série reprend des études bien choisies déjà parues dans les numéros précédents. Comme premier livret en français, le comité consultatif a choisis la
recherche effectuée par la chercheuse Meriem Bekkali sur « Le transit mémorial dans « un été à Stockholm » de Khatibi ».
On lit dans l'introduction de cet te recherche : « "Un été à Stockholm " frappe par la nature de sa composition
qui touche non seulement le montage des séquences mais aussi celui des paragraphes. En effet, l'auteur ne signe aucun contrat entre le narrateur et le lecteur et laisse indéfinie l'origine de
l'histoire à la faveur de « la seule révélation de l'instant ».
Contrairement donc à un Balzac dont les explications tendent à lier les fils des événements aux comportements des personnages, Khatibi met en
œuvre une histoire dont les fils sont déterminés par l'expérience même.
Par cette absence de contrat entre le narrateur et le lecteur, on comprend la réaction de l'auteur contre ce milieu commun qui fait du récit un lieu d'admiration.
Il convient pour savoir comment Khatibi suspend l'attention de son lecteur, comme y invente le roman d'étudier comment s'opère le changement
des séquences et des paragraphes. Pour ce faire, nous avons jugé nécessaire le passage par le point de vue Ricardou sur la transition pour montrer la différence entre le transit chez ce dernier
et le transit chez Khatibi. »
Par revueapproches
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Jeudi 18 décembre 2008
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22:58
Dans la série « essais » aux éditions « Approches » parution d'un nouveau titre
« Seuils du théâtre de la cruauté » de Said Karimi, en collaboration avec El Omari El Alaoui Abderrahmane. Cet ouvrage retrace le parcours d'Antonin Artaud poète,
romancier, acteur, dessinateur, dramaturge, théoricien du théâtre et inventeur du concept du « Théâtre de la cruauté ». Dans l'introduction on lit :
« La vie d'antonin Artaud était aussi tumultueuse que le 20ème siècle. A La folie guerrière de ce siècle fait
écho l'aliénation mentale de ce grand dramaturge. Avec les nombreux courants littéraires, philosophiques et artistiques qui ont caractérisé ce siècle, va de pair le caractère inconstant de ce
penseur, nous allons dire de ce personnage.
Au cours de ce siècle orageux, Artaud a vite pris conscience du déclin de la dramaturgie occidentale parallèlement à la crise de la même
civilisation.
Le sentiment de culpabilité provoqué par les deux guerres et le colonialisme ont amplement contribué à cette crise
morale et philosophique.
C'est pourquoi Artaud a voulu remettre en question et le modèle et le théâtre occidentaux.
La fascination de l'orient, du théâtre afro-américain ainsi que l'apport du soufisme, du surréalisme et du mysticisme y ont certainement une part de
responsabilité.
Ainsi, Artaud nie toute possibilité de mimésis théâtrale fondé sur le spatial, le visuel, le gestuel et le graphique.
Les notions des métaphysiques, de la magie et de transe y trouvent amplement leur place parallèlement à un intérêt particulier
pour le corps et le sacré.
Artaud privilégie aussi le retour aux sources païennes et grecques célébrant, par voie de conséquence, les mythes
fondateurs de la cruauté cosmique ».
Par revueapproches
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